jeudi 26 décembre 2013
NBA 2K12 fête le retour de la NBA
dimanche 22 décembre 2013
Tales of Xillia deux vidéos
Disséqué depuis des mois avec le dévoilement au compte-goutte du casting et des différents éléments de gameplay, Tales of Xillia restait néanmoins relativement mystérieux sur sa date de sortie et son univers. Tout du moins jusqu'à aujourd'hui où Bandai Namco a tout lâché d'un coup. Le jeu arrivera donc uniquement sur PlayStation 3 le 8 septembre prochain pour 8379 yens (environ 72 €) et disposera d'une version spéciale nommée Tales of Xillia X Edition incluant bien évidemment le jeu mais aussi une PS3 Slim 160 Go aux fort jolies couleurs du titre. Le tout pour 37 980 yens (un peu moins de 330 €). Qui plus est, les précommandes seront récompensées avec des petites figurines SD des deux héros et des thèmes inédits pour habiller l'écran gris de votre PS3. Enfin, la première fournée de jeux contiendra des costumes spéciaux célébrant le 15ème anniversaire de la série avec les armures de Cress et de Stan. Qui plus est, il sera possible d'obtenir différents bonus supplémentaires suivant le revendeur. Et comme la gratuité n'est pas un art de vivre, d'autres vêtements payants seront accessibles en DLC, notamment en rapport avec la série animée Star Driver. Reste maintenant à espérer une sortie européenne. En attendant, voici deux vidéos, respectivement un trailer et un aperçu des combats.
jeudi 19 décembre 2013
Kingdom Hearts 3DS des infos
mercredi 20 novembre 2013
Saint Seiya Omega 46 images des nouveaux Chevaliers d'Or
Toujours prévu pour la fin de l'année au Japon et certainement dans le courant de 2013 chez nous, Saint Seiya Omega Ultimate Cosmos dévoile en images quelques uns des nouveaux Chevaliers d'Or qu'on devra combattre dans le jeu. L'occasion de croiser la route du Chevalier d'Or du Bélier qui n'est autre que Kiki, de Mikene qui endosse l'armure du Lion, Genbu qui est devenu le Chevalier d'Or de la Balance, ou bien encore Ionia qui remplace Shura en tant que Chevalier d'Or du Capricorne. Il y a du changement en effet !
lundi 18 novembre 2013
Natural Selection 2 découvrez le trailer de lancement !
NATURAL SELECTION 2 : LE TRAILER DE LANCEMENT
vendredi 15 novembre 2013
Test Resident Evil 6
Depuis l’annonce de Resident Evil 6 et de ses quatre campagnes solo au début de l’année, ça fantasme sévère à la rédaction, malgré une démo qui ne nous a pas vraiment emballés, soyons honnêtes. Le retour aux affaires de Leon S. Kennedy va-t-il vraiment permettre à la série de renouer avec le survival horror ? Jake Muller a-t-il les reins suffisamment solides pour succéder à son père Albert Wesker ? Bref, allons-nous avoir droit à un vrai Resident Evil comme le laissait espérer Resident Evil Revelations sur 3DS ? Eh bien non.
Le constat peut sembler rude, arbitraire et impitoyable, mais il y a un moment où il faut dire la vérité. Resident Evil 6 est avant tout un mauvais jeu d’action au regard de ce qui se fait chez la concurrence, et les approximations aperçues dans Resident Evil 5 ne pardonnent pas aujourd’hui. On pense surtout au cover system qui est juste affreux. La manipulation demande en effet que l’on se torde les doigts dans tous les sens, puisqu’il faut d’abord se coller contre le mur en maintenant LT/L2, utiliser ensuite le stick gauche pour sortir la tête de la planque, cibler les ennemis avec le stick droit et enfin tirer en pressant RT/R2. La misère. On ne sait pas si les développeurs de Capcom ont joué au moins une fois dans leur vie à Gears of War, mais il faut quand même en avoir une sacrée paire pour oser un système aussi bancal dans un titre tel que Resident Evil 6. C’est simple : la campagne de Chris Redfield clairement orientée action devient rapidement injouable, et quitte à se prendre gratuitement des balles dans les côtes, on préfère se débarrasser des monstres comme un boucher. Du coup, on apprécie que l’I.A. fasse preuve d’une mollesse de dingue, ce qui permet de s’en sortir sans trop de dégâts. C’est quand même fou de voir les créatures se précipiter sur le coéquipier, alors qu’elles devraient se rendre compte qu’on leur fusille les genoux, juste à droite de leur champ de vision. Inutile d’évoquer le niveau de difficulté pour justifier une telle ineptie : que ce soit en Amateur, Normal, Professionnel ou encore Vétéran, un crétin reste un crétin dans Resident Evil 6. Dans ces conditions, pas la peine aussi de se creuser les méninges pour mettre en place une quelconque tactique. Il suffit de trouver un abri pas trop mal situé et perforer les crânes par poignées, sans changer de planque qui plus est. Pour le challenge, on repassera.
Le constat peut sembler rude, arbitraire et impitoyable, mais il y a un moment où il faut dire la vérité. Resident Evil 6 est avant tout un mauvais jeu d’action au regard de ce qui se fait chez la concurrence, et les approximations aperçues dans Resident Evil 5 ne pardonnent pas aujourd’hui."
Pourtant, tout n’est pas à jeter et le jeu regorge de quelques bonnes idées. La gestion dynamique de l’inventaire (piquée à Dead Space), par exemple, qui présente l’avantage de ne pas interrompre l’action et de maintenir le joueur sous pression. Il faut bien reconnaître que l’on gagne en confort de jeu, puisqu’il n’est plus nécessaire de passer par les menus pour sélectionner une arme ou grignoter une herbe. Une simple pression sur la croix directionnelle permet désormais d’accéder aux différents items, sachant que l’on devra appuyer vers le haut ou le bas pour se saisir d’une grenade ou d’un spray. A ce sujet, il faut procéder d’une tout autre manière pour soigner ses blessures dans Resident Evil 6, même s’il y a toujours moyen de combiner les herbes, à l’ancienne. En fait, l’opération se déroule dorénavant en deux temps : préparer d’abord ses mixtures, avant de les valider pour qu’elles deviennent des comprimés de santé. Un cachet équivaut à un carré de la jauge vitale du personnage, et il faudra donc presser RB/L1 pour guérir d'un carré pendant la partie. Si cette façon de faire peut sembler tordue au départ, elle s’avère efficace par la suite car elle offre l’occasion de mieux visualiser l’état de santé de son personnage, et donc de mieux gérer l’utilisation des herbes ; ce qui n’était pas forcément le cas avec les anciens Resident Evil. Et comme il est possible de presser trois fois de suite RB/L1 pour régénérer d’un coup trois carrés, on n’est plutôt pas mal. Ah oui, il faut également savoir que lorsque la barre de vie est à deux doigts de se vider complètement, le personnage s’écroule au sol et essaie, dans un dernier sursaut, de se défendre des attaques ennemies, histoire de mourir comme un bonhomme. L’intervention rapide de son partenaire - qui lui injecte une forte d'adrénaline - permet, généralement, de se remettre à l’endroit et de repartir au combat. D’ailleurs, on a l’étrange impression que deux équipes différentes ont travaillé sur l’I.A., car autant celle des monstres est horrible, autant celle des coéquipiers s’en tire plutôt bien.
C'est du chinois pour moi !
Là où Resident Evil 6 a du mal à se dévergonder en revanche, c’est au niveau des esquives façon Max Payne que les personnages peuvent exécuter. OK, les développeurs de Capcom ont le mérite d'avoir voulu rendre le jeu beaucoup plus fluide, mais le résultat ne fait pas rêver à vrai dire. La faute à une prise en main pas très intuitive, et puis la caméra donne rapidement la nausée. C’est d’ailleurs une constante dans Resident Evil 6 : dès que les monstres s’entassent à l’écran, l’action devient difficilement lisible. Un comble pour un titre qui a décidé de tourner définitivement le dos au survival horror. On n’ira pas jusqu’à parler de mensonge organisé, mais la campagne de Leon S. Kennedy ne marque en rien un retour aux sources de la saga. En réalité, on est dans la continuité de ce qui a été fait dans Resident Evil 5, en moins bourrin, c’est vrai. Mais le AK-47 reste de rigueur et les énigmes ne volent pas très haut. Les sensations old school promises par l’éditeur japonais sont restées lettre morte visiblement. Chaud. Comme prévu, la campagne de Chris Redfield fait la part belle aux fusillades façon John Woo, et les neurones sont laissés de côté au profit des gros bras. C'est sans doute avec lui que l'on a dépensé le plus de points d'habileté, qui permettent d'améliorer les compétences des personnages. Certains augmentent les dégâts infligés avec les armes à feu, d'autres renforcent ceux des attaques au corps à corps, et d'autres encore favorisent l'apparition d'objets après l'élimination d'un monstre. Niveau munitions, on n'est jamais à sec quasiment, à condition de prendre le temps de fouiller les environs. Ceux qui ont la gâchette facile peuvent être rassurés. Même si la séquence de fin des aventures de Redfield fera sans doute verser une larmichette aux âmes les plus sensibles, c’est bel et bien la campagne de Jake Muller que nous avons le plus appréciée. La raison ? Les scènes d’action sont totalement assumées, ça respire la fraîcheur, et l’enchaînement des événements fait que l’on ne décroche à aucun moment. Au-delà de ça, on sent que Jake Muller est un personnage capable de perdurer dans la série, et on a vraiment envie que Capcom lui brode un background en béton. Bon, il faudra quand même penser à étoffer ce système de combat à mains nues pas franchement réussi, avec des combos assez risibles, attaques chargées ou pas. L’idée est là, mais ça manque indéniablement de savoir-faire.
La gestion dynamique de l’inventaire (piquée à Dead Space), par exemple, qui présente l’avantage de ne pas interrompre l’action et de maintenir le joueur sous pression."
Les différents points de convergence des quatre campagnes solo représentent également une éclaircie dans Resident Evil 6. En gros, il existe des moments clés où les protagonistes se retrouvent au même endroit avant de repartir chacun de leur côté poursuivre leur propre aventure, ce qui peut être assez tripant lorsque l’on joue en ligne ; même si l’opération n’ira jamais au-delà de quatre personnages jouables en simultané. Cela dit, on notera que Capcom a retenu la leçon avec Resident Evil 5, et cette fois-ci un système de drop-in/drop-out a été mis en place pour rejoindre une partie à n’importe quel moment, sans être contraint de patienter jusqu’au prochain checkpoint. En ce qui concerne la coopération en local, c’est le concept du screen individuel qui a été retenu. Si c’est assez pratique dans les niveaux lumineux, il faut en revanche plisser les yeux dans les environnements obscurs. La progression par l’échec devient alors indispensable pour ne pas fracasser la manette contre le mur, surtout durant les phases où l’on se retrouve aux commandes d’un véhicule. En termes de graphismes, Resident Evil 6 impressionne beaucoup moins que son prédécesseur à son époque, ce qui peut surprendre lorsque l’on sait les merveilles qu’est capable de réaliser le MT Framework. Techniquement, c'est assez tendu par moments : les textures manquent de finesse, le character design n’est pas toujours à la hauteur et l’animation fait parfois preuve d’une certaine rigidité. Maintenant, il faut avouer aussi que la Chine est archi bien fichue, et Maxime reconnaîtra sans doute certains endroits qu'il a déjà visités. Plus sérieusement, on s'attendait à du spectaculaire et on n'a, finalement, droit qu'à du classique et de l'inégal. Pour un titre aussi ambitieux que Resident Evil 6, ça fait tâche. Pour finir sur une bonne note, quand même, on soulignera la qualité des QTE qui ne tombent pas comme un cheveu sur la soupe, et participent grandement aux différentes scènes d'action. Fait assez rare pour être signalé.
jeudi 14 novembre 2013
DmC un nouveau making of avec l'acteur qui joue Dante
DMC : MAKING OF AVEC L'ACTEUR JOUANT DANTE
mercredi 13 novembre 2013
Violence dans le jeu vidéo quand le journal Le Point accouche d'un torchon
Malgré ses 40 ans d'existence, son public de plus en plus large, l'existence de médias spécialisés et d'études scientifiques qui lui sont consacrées, le jeu vidéo fait toujours l'objet d'un traitement déplorable dans la presse généraliste. C'est sur le site lepoint.fr que nous avons ainsi pu lire ce matin un article baptisé "Jeux vidéo : permis de tuer", cherchant à démontrer la corrélation entre la pratique du jeu vidéo et un comportement violent et même meurtrier. Ce n'est pas la première fois qu'une telle opinion est exprimée par un journaliste dans un grand média, mais on ne peut qu'être bluffé par le manque de professionnalisme dont Claire Gallois fait preuve (aucune source, point de vue biaisé, manque évident de documentation, pas de témoignage de professionnels du secteur) et même par l'évidente crétinerie du propos, la rédactrice allant même jusqu'à ignorer le système PEGI (qui, malgré les reproches qu'on peut lui faire, a le mérite d'exister et constitue un élément majeur du dossier). Pourtant, nombreux sont les ouvrages et les études sur le sujet et il aurait été intéressant, pour une personne qui ne connaît vraisemblablement pas son sujet, de les lire... Au vu de la très mauvaise qualité de cet article, sûrement destiné à créer un buzz malsain, la meilleure posture serait probablement de l'ignorer. Le problème demeure néanmoins : beaucoup de lecteurs du Point ne sont peut-être pas des connaisseurs ou même des joueurs et ne verront pas forcément les nombreuses erreurs de fond commises par la journaliste.
mardi 12 novembre 2013
Theatrhythm Final Fantasy sur iPhone découvrez le trailer de lancement
lundi 11 novembre 2013
Hitman Absolution se déguise en vidéo
HITMAN ABSOLUTION : TRAILER DEGUISEMENTS
dimanche 10 novembre 2013
Mega Man prépare son come-back sur 3DS !
mardi 5 novembre 2013
Devil Summoner Soul Hackers la sortie aux Etats-Unis confirmée en vidéo
mercredi 30 octobre 2013
LittleBigPlanet Karting Sackboy prépare sa course en vidéo
LITTLEBIGPLANET KARTING : LA PUBLICITÉ VIDÉO
dimanche 27 octobre 2013
Resident Evil 6 la vidéo qui fait peur du Tokyo Game Show 2012
jeudi 24 octobre 2013
Steam dtruit les prix pour la QuakeCon
Vous le savez sans doute, ce week-end a lieu le / la QuakeCon 2012, l'événement organisé par le studio id Software (Doom, Quake, Rage). Si beaucoup attendent des images de Doom 4 entre autres joyeusetés, c'est finalement la plate-forme de téléchargement Steam qui nous fait un très beau cadeau avec des réductions spéciales QuakeCon. Si vous avez envie de vous faire plaisir, vous pouvez vous offrir un pack contenant plus de 30 jeux des catalogues id Software et Bethesda (dont les trois derniers Elder Scrolls, Rage ou encore Fallout New Vegas ainsi que leurs DLC, pour la modique somme de 99,99 €. Mieux encore, si vous avez précommandé Dishonored, vous avez droit à une réduction supplémentaire. Foncez voir la liste du bundle pour en savoir plus. Accessoirement, sachez aussi que tous les jeux id Software ont droit à une réduction de prix individuelle, et qu'aujourd'hui exclusivement, le jeu Rage tout seul est vendu à 9,99 € ! Miam !
Image tirée de Rage, l'un des jeux inclus dans le Bundle.